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Essai Audi RS6 et RS7 : Tempêtes d’automne

Intro

En attendant les essais et la commercialisation des versions restylées, lesquelles bénéficieront de quelques avancées technologiques qui seront présentées au Mondial début octobre et livrées quelques mois plus tard, nous avons repris le volant de ces deux grandes Audi, une berline et un break… de course.

Essai Audi RS6 et RS7 15

Qui a dit que les voitures à vocation familiale ne donnait pas le sourire ? Véritable éléments de satisfaction des papas pressés et amoureux des belles mécaniques –V8 4.0 biturbo développant 560 ch, système quatre roues motrices Quattro-, les Audi RS6 et RS7 ont de quoi donner le sourire.

Essai Audi RS6 et RS7 12D’abord par leur aspect extérieur. Galbées, sportives, (très) impressionnantes, elles font réellement envie. Un désir de possession immédiatement freinée, voire stoppé, par le prix de ces deux engins –121 710€ pour la RS6 et 131 000 € pour la RS7- et aussi leur coût de fonctionnement pour ceux qui seraient tentés par le marché de l’occasion. Pneus de 20 ou 21 pouces, assurance, coût des pièces détachées et consommation de carburant –établie à 9,5 l/100 km et 9,8 l/100 km pour la RS6 en consommation homologuée, mais 16 à 17 litres dans la vraie vie, achèveront les rêves de celui qui était prêt à faire des sacrifices.

Céramique, mon amour

Notre RS7 d’essai était équipée du système de freinage carbone céramique (option à 9 840 €) dont on a du mal à se passer lorsqu’on reprend le volant d’une voiture « normale ». Même la RS6, pourtant dotée de freins acier de bonne taille nous donnait l’impression de ralentir plutôt que de freiner à iso pression sur la pédale. Mais au-delà de l’efficacité du freinage, (qui est certes supérieure mais tout de même…) c’est surtout la constance dans l’effort, le « toucher » de pédale et l’efficacité quelle que soit la vitesse qui nous a impressionnés. Mais ce n’est pas tout…

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