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Essai – Mini coupé

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La Mini pousuit son évolution et complète sa gamme. Après la Hatch (la version de « base »), la Clubman (le break), la Convertible (Cabriolet), la Countryman (le 4×4) et la JCW (la sportive), voici que se présente à nous le coupé avant l’arrivée prochaine du roadster en 2012 !

Essai Mini coupe S SD works 19

Ligne originale

Essai Mini coupe S SD works 9Si la face avant d’une Mini est reconnaissable au premier coup d’œil, il en va autrement en ce qui concerne le profil et l’arrière avec la version Mini Coupé.

Avec son toit  caractéristique, la Mini Coupé se dote de proportions de voiture de sport. La carrosserie tricorps avec une partie arrière nettement décrochée donne une silhouette dynamique à l’ensemble.

La hauteur est réduite de 52 millimètres par rapport à celle de la MINI et le béquet intégré au toit participe à l’aérodynamique, tout comme l’aileron arrière actif qui  se déploie automatiquement à partir de 80 km/h. Il est possible de le mettre en place avant cette vitesse mais pas de le ranger au delà.

A l’intérieur

Essai Mini coupe S SD works 32Attention : la Mini coupé est une stricte deux places… On perd la possibilité d’emmener les enfants mais on dispose de capacités de rangement et de chargement derrière les sièges conducteur et passager avec en prime un coffre à bagages spacieux, une grande trappe vers l’habitacle et un grand capot arrière pivotant largement vers le haut pour faciliter le chargement.. Idéal pour des vacances en amoureux ! Il est à noter que les sièges sport sont de série sur les Cooper S, Cooper SD* et John Cooper Works.

La position de conduite est bonne et typique d’une Mini : on est proche du sol et on trouve, à l’intérieur, un bossage du pavillon en forme d’ellipse qui permet de gagner de la garde au toit. Aux allure légales, la voiture est assez silencieuse. Mais on aurait aimé une sonorité un peu plus travaillée en phase d’accélération.

On apprécie de disposer de la technologie « MINI Connected » qui permet, à travers votre Iphone, d’écouter des webradio, d’accéder à la recherche locale Google, de réceptionner vos flux RSS ou encore d’utiliser Facebook et de Twitter à bord de la voiture, directement sur le grand écran central.

Moteur / Boîte

Essai Mini coupe S SD works 23Notre monture était la Mini Cooper S Coupé de 135 kW (184 ch) à 5 500 tr/mn. Une version diesel (la Mini Cooper SD* Coupé bleue sur nos photos) de 105 kW (143 ch) que nous avons pu prendre en mains étonne par sa vigueur en reprises, au point que l’on peut hésiter entre les deux !

Le quatre cylindres essence à turbocompresseur Twin Scroll et injection directe de la Mini Cooper S Coupé dispose de l’injection directe et d’une distribution entièrement variable déclinée de la technologie VALVETRONIC.

D’une  cylindrée de 1 598 cm3, il offre un couple de 240 Nm entre 1 600 et 5 000 tr/mn. Il est même possible de disposer de 260 Nm avec la fonction overboost entre 1 730 et 4 500 tr/mn. Grâce à un train avant accrocheur, la Mini Coupé passe de 0 à 100 km/h en 6,9 secondes et pointe à  230 km/h pour une consommation moyenne (selon le cycle européen et Mini) de 5,8 l/100 km. Nous étions en moyenne à 7 litres au cent selon l’ordinateur de bord en usage tranquille.

Une boîte mécanique à six rapports équipe de série la dernière née de la gamme Mini. Elle est précise et offre des verrouillages précis.

Sur route… et piste !

Essai Mini coupe S SD works 29C’était mon premier essai d’une Mini et j’avais pu lire qu’elle procurait des sensations semblables à celle d’un karting. Et c’est exactement ce qui m’est revenu à l’esprit, que ce soit sur route ouverte ou sur le circuit d’Albi.

Une conduite précise et propre est requise pour rouler à un rythme soutenu. La direction à assistance électromécanique est précise et le volant à jante épaisse (il ne faudrait pas qu’elle le soit plus !) apportent de bonne sensations. Toutefois, en cas de fortes sollicitations, nous vous conseillons de bien tenir le cerceau car les remontées de couple dans la direction sont bien présentes.

Les freins n’appellent pas de critiques particulières, mais l apiste d’Albi, en dehors d’un gros freinage à 190 km/h pour une épingle aux alentours de 90 km/h, n’est pas un circuit trop exigeant.

La sonorité du moteur n’est pas assez présente à mon goût et j’aurais aimé une boite à air un peu retravaillée. Sans atteindre bien sûr le bruit de la Mini coupé de compétition qui s’est jointe à nous pour la traditionnelle séance de photos !

Le point de vue de La Provence sur la Mini Coupé.

J’AIME

La ligne

Le comportement routier

J’AIME PAS

Bruit du moteur

Remontée de couple dans le volant.

 

*MINI Cooper SD Coupé :

Quatre cylindres turbodiesel à carter en aluminium, injection à rampe commune et géométrie variable de la turbine, cylindrée : 1995 cm3, puissance : 105 kW (143 ch) à 4 000 tr/mn, couple maxi. : 305 Nm entre 1 750 et 2 700 tr/mn, accélération (0 à 100 km/h) : 7,9 secondes, vitesse maxi. : 216 km/h, consommation moyenne selon le cycle européen : 4,3 l/100 km, émissions de CO2 : 114 g/km.