L'AGENDA DE L'AUTOMOBILE

SRC moto au Paul-Ricard : de Lawrence d’Arabie à Loris Baz, en passant par Claudio Rizzoto !

Après ma partie de pétanque avec Hugues de Chaunac (M. Oreca) et le test du kart sur glace, me revoilà enfin à la Sunday Ride Classic au circuit Paul-Ricard. Il y a quelques mois j’ai été piqué par le virus des deux roues, plus précisément par celui de la moto, car je roule déjà à scooter depuis quelques années, et je suis en train de passer mon permis moto. Donc lorsque l’Agenda de l’Auto m’a sorti de mon hibernation et m’a demandé d’exercer mes talents de blogueur à la SRC, je ne me suis pas fais prier. Pour les non initiés la Sunday Ride Classic est un savant mélange de courses et de démonstrations, de présentations de machines modernes – certaines  hors normes – lors d’un Salon où l’on peut même essayer des bécanes. Et parler de Lawrence d’Arabie, de Claudio Rizzoto (qui n’est pas l’inventeur du…), ainsi que de Loris Baz !

Brough Superior SS100, la Rolls-Royce de la moto

Lawrence d'Arabie sur sa Brought Superior.

Lawrence d’Arabie sur sa Brought Superior.

Et je n’ai pas été déçu. En effet, dès mon arrivé dans le hall d’entrée du circuit Paul-Ricard cela commence fort lorsque je découvre une Brough Superior SS100, une moto rare.

La marque, créé en 1919, est souvent qualifiée de Rolls-Royce de la moto et, pour la petite histoire, c’était la moto préférée de Thomas Edward Lawrence plus connu sous le nom de Lawrence d’ Arabie.

Brough Superior SS100

Brough Superior SS100, la Rolls-Royce de la moto

Ce bijou m’a vraiment impressionné, mais je dois vous dire qu’elle n’est pas encore disponible, mais si vous avez un peu de patience et 60 000 euros pouvez en pré commander une…je vais réfléchir encore un peu.

Des motos de Grand Prix, d’Endurance et Monsieur Giacomo Agostini

il fallait en avoir à lépoque pour piloter ces engins

A l’époque, il fallait en avoir pour piloter ces engins

Je continue ma visite et sur le parking, le paddock en l’occurrence, je croise quelques motos de la grande époque Grand Prix et d’Endurance Classique.
C’est très sympa de voir rouler ces motos, qui rejoignent la piste à quelques mètres de moi, et je me dis que les pilotes de l’époque devaient en avoir de grosses pour rouler sur ses engins, car il n’y a pas la moindre assistance électronique ou autre.

En continuant entre le Paddock et le Village, je croise Monsieur Giacomo Agostini, le pilote 15 fois champion du monde fidèle de la Sunday Ride Classic. Autant vous dire qu’il u bénéficie toujours d’une cote de popularité importante.

Bimota : des motos d’exception et… sans fourche classique

J’arrive enfin sur le Village des exposants : motos, équipementiers, etc… Et je tombe en extase devant un stand en particulier. J’ouvre grand mes yeux, et oui ce sont bien des Bimota !

Cette marque ne vous dit rien ? Imaginez que vous admiriez une Ferrari LaFerrari, une Lamborghini Aventador ou mieux une Pagani Huayra… voilà vous avez compris, les Bimota ce sont des motos de rêve. Je suis devant la Bimota Tesi 3D et je bave…
Je ne résiste pas et je vais voir le responsable du stand, car je veux en savoir plus.
Claudio Rizzoto est le reponsable France de la marque Italienne Bimota, ancien directeur de la marque sport de MV Agusta.

Il m’explique en préambule : «C’est le choix du cœur et l’envie de mettre sur le marché français une marque qui se distingue des autres, des motos uniques construites à la main par une équipe de seulement douze personnes, avec des pièces taillés dans la masse», pour moi le résultat est très réussi.

Claudio responsable France de la marque Italienne

Claudio Rizzoto responsable France de la marque Italienne Bimota

Claudio la grosse particularité technique visible sur Tesi 3D c’est l’absence d’une fourche traditionnelle ?
Claudio Rizzoto : « C’est une particularité très intéressante. En plus de l’aspect esthétique, un cadre comme cela c’est l’idéal pour passer la puissance au sol. »

Quelle est la gamme de prix ?
C.R. : « Cela commence à 24 000 € et il n’y a pas de limite, car nous avons une volonté de proposer des motos uniques et de qualité. »

Je repars avec le sourire du stand Bimota et, entre nous, contact est pris entre l’Agenda de l’Automobile et Claudio pour vous proposer dans les prochains mois un essai des ces motos très originales.

Conférence chez Ducati : Loris Baz et quelques furieux…

Loris Baz, Régis Laconi, Dario Marchetti, Yani Todisco, et Rubèn Xaus lors de la conférence Ducati pendant la 8e Sunday Ride Classic au circuit Paul-Ricard.

Loris Baz, Régis Laconi, Dario Marchetti, Yani Todisco, et Rubèn Xaus lors de la conférence Ducati pendant la 8e Sunday Ride Classic au circuit Paul-Ricard.

Après le déjeuner je suis convié à suivre la conférence de presse de Ducati avec Loris Baz, seul pilote français en GP Moto, en présence de Regis Laconi, ex-pilote de Grand Prix et de Superbike, de l’Italien Dario Marchetti lui aussi un ex-pilote désormais responsable du programme Ducati Riding Experience, de Yani Todisco le marseillais tenant du titre Protwin et de l’espagnol Rubèn Xaus un autre furieux du guidon en Grand Prix. Tous sont membres à part entière de la grande famille 4GMoto de Bernard Garcia. Et lui aussi a été pilote de Grand Prix, décidément…

Loris Baz, ici aux côtés de Régis Laconi, dont l'extraordinaire bonne humeur est légendaire, présente la décoration du casque qu'il arborera au guidon de sa Ducati au prochain Grand Prix de France MotoGP.

Loris Baz, ici aux côtés de Régis Laconi, dont l’extraordinaire bonne humeur est légendaire, présente la décoration du casque qu’il arborera au guidon de sa Ducati au prochain Grand Prix de France MotoGP.

Loris Baz nous réserve une surprise et nous présente en avant première la décoration de son casque LS2 pour le Grand Prix Moto de France. Il a eu la bonne idée demander à ses fan de lui proposer un graphisme et a sa grande surprise a reçu plus de soixante décorations, dont une d’un enfant de dix ans.

Allez, à bientôt pour une prochaine découverte ou un prochain test, peut être sur une Bimota…

Lire aussi : La nouvelle génération d’équipements du motard

 

Eric DI MEO
Photos : Raymond PAPANTI et EDM.

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